Dératisation : qui fait quoi ?

Dératisation : qui fait quoi ?

Pour limiter la prolifération de la population de rats, des actions préventives et curatives doivent être mises en place aussi bien par les autorités compétentes que par les citoyens. On fait le point.

Des gestes simples pour les propriétaires et locataires :

  • boucher les accès vers les caves, vides sanitaires et bâtiments ;
  • maintenir en bon état la partie privative du réseau d’assainissement ;
  • supprimer l’accès à la nourriture en ne laissant pas de déchets ni d’aliments dans les jardins ou parties communes ;
  • éliminer les rats dans les parties privatives (jardins, bâtiments) en installant des pièges ou en déposant des appâts.

Pour les communes, il s’agit de :

  • limiter l’accès à la nourriture sur la voirie et les divers espaces publics ou privés ;
  • programmer des interventions et l’entretien nécessaire pour empêcher l’accès au patrimoine communal (caves, parties privatives des réseaux, vides sanitaires) ;
  • maintenir la bonne étanchéité des réseaux pluviaux ;
  • dératiser régulièrement les berges caniveaux, terrains vagues et bâtiments communaux.

Le gestionnaire du réseau d’assainissement

Suez, via la société dédiée L’Eau de Béziers Méditerranée se charge quant à lui de :
  • réguler la population de rats transitant dans les réseaux d’eaux usées grâce aux pièges télé-surveillés.

L’Agglo est compétente pour :

  • maintenir la bonne étanchéité des réseaux : elle renouvelle 0,8 % du linéaire chaque année et en fait curer 10 % par Suez dans le cadre de son contrat.

Et elle fait le job. Compétente en matière de collecte des ordures ménagères, d’eau et d’assainissement, elle participe activement à la réduction de la prolifération des nuisibles dans les rues. Elle investira 800 000€ sur dix ans dans les pièges télé-surveillés. L’impact de ces actions ne peut être que limité si d’autres, en surface, ne sont pas complémentaires…
Enfin, dura lex, sed lex : l’Agglo n’a pas la légitimité pour réceptionner les appels des riverains ni interpeller les différents interlocuteurs, voire les mettre en demeure pour agir. Les articles L 2212-2 et 19 du règlement départemental confient au maire cette responsabilité…

On résume en images :

La dératisation est donc l’affaire de tous !
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