Kenza Chaal, sa passion : le BMX freestyle

Kenza Chaal, sa passion : le BMX freestyle

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Née à Béziers, Kenza Chaal réside à Sérignan. Quand elle ne réalise pas des figures sur son vélo, elle poursuit sa scolarité au lycée Marc-Bloch en 1ère STMG. A tout juste 16 ans, la jeune sportive souhaite rejoindre le Creps de Montpellier en septembre 2020 pour s’entrainer davantage à travers un cursus scolaire adapté. Rencontre avec l’une de nos championnes locales.

Quand as-tu commencé le BMX ? Au début je faisais de la trottinette que j’avais eu à mon anniversaire. J’allais en faire au skate park municipal de Sérignan. Et à force de voir les autres enfants pratiquer le BMX cela m’a vite intéressé. J’ai appris qu’il y avait un club, j’ai testé et j’ai tout de suite accroché. C’était il y a six ans… Aujourd’hui je suis dans l’association Montpellier Attitude, je m’entraîne en moyenne six heures par semaine.

Que s’est-il passé ensuite ? Grâce au club, j’ai commencé à m’engager dans des compétions avec les garçons dans un premier temps. Car il n’y avait pas assez de filles pour créer des catégories différentes. C’était un univers assez masculin, mais aujourd’hui il y a de plus en plus de filles. C’est ainsi que j’ai pu réaliser de belles performances, et finir sur le podium en catégories filles.

Comment se déroule une compétition ? Nous sommes jugés sur plusieurs critères durant deux « run » (nom utilisé pour désigner l’épreuve de BMX) d’une durée d’une minute. D’abord les figures réalisées, le style, l’amplitude et la fluidité. Et la règle d’or évidemment, il ne faut jamais poser le pied au sol pour ne pas être disqualifier.

Quel est ton palmarès ? En 2019, j’ai terminé deuxième de la coupe de France, troisième en championnat de France alors que j’étais blessée, douzième en championnat d’Europe à Cadenazzo (Suisse) et plus récemment en novembre 2019, pour les championnats du Monde en Chine j’ai fini dans les vingts meilleures.

Réaction de son père :

En tant que père, je ne pense que du bien du parcours de Kenza. Je ne peux être que fière d’elle, il faut que ça tienne la route avec les études. On attend l’ouverture du pole france de BMX et puis en septembre 2020, elle fera son entrée au Creps de Montpellier en internant, ce qui lui permettra de suivre des cours le matin et s’entrainer l’après-midi. Je suis heureux de la voir évoluer dans ce milieu où elle s’épanouit entre le sport, la vie familiale et l’école. Je sais où elle est quand elle sort, au skatepark majoritairement, donc je ne m’inquiète pas.».

Quel est ton plus beau souvenir de ta jeune carrière ? Pour moi c’était de partir faire une compétition en Chine. C’était ma première coupe du monde parmi les meilleures, et j’ai été jusqu’en demi finale. Ça m’a permis de voyager.

Pourquoi avoir choisi cette discipline ? J’ai choisi le BMX freestyle,car il y a des sensations, l’ambiance est cool, chacun se respecte et s’entraide. Il y a de la compétition mais en dehors ça reste bon enfant. Au quotidien, dès je peux, après les cours par exemple, je vais faire du vélo.

Où puises-tu tes inspirations ? Chez les filles, je m’inspire beaucoup de ce que fait la cycliste américaine spécialiste du BMX freestyle Hannah Roberts. Elle n’a que 18 ans mais elle est déjà très en avance dans sa carrière. C’est vraiment impressionnant ce qu’elle réalise c’est une grande sportive, la meilleure mondiale et en plus elle est très gentille. Pour moi c’est vraiment sur elle quil faut prendre exemple et s’inspirer.

Quels sont tes futurs objectifs ? Mon objectif personnel est de faire top 10 à la coupe du monde en avril 2020 au Japon, j’espère pouvoir me qualifier aux championnats du monde en novembre 2020 et qualifier la France pour les JO de 2020 à Tokyo, puis en 2024 à Paris. Il n’y aura qu’une seule française qualifiée, chez les garçons il y a déjà Anthony Jeanjean (originaire de Bassan) qui s’est qualifié pour les JO de Tokyo 2020.

Que va apporter les JO Tokyo 2020 pour le BMX ? Il va y avoir une médiatisation de ce sport, il va être plus connu, ça va le booster donner envie envie à plus de garçons et de filles surtout de se lancer dans cette discipline.

Quel regard portes-tu sur les réseaux sociaux ? Il faut faire très attention à ce qu’on met dessus. Après je m’en sers beaucoup j’aime bien. Je suis active sur les réseaux sociaux mais il faut rester vigilante. C’est bien pour faire connaître d’avantage le BMX, partager des vidéos. Mais la fédération suit ce qui se passe sur les réseaux sociaux.

Que pouvons-nous te souhaiter pour la suite ? De réussir à qualifier la France pour les Jeux Olympiques, c’est mon objectif principal. Je remercie également mon club et toutes les personnes qui me soutiennent dans ma carrière.

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